Philippe Cantin est un journaliste pour le journal «La Presse» et est souvent reconnu pour écrire des textes poignants en rapport aux Canadiens de Montréal. En effet, il ne mâche pas ses mots lorsqu’il parle de la direction du CH. Le journaliste étale au grand jour son mécontentement face à comment la formation montréalaise est gérée depuis quelques années.
Philippe Cantin a publié son plus récent texte ce matin. Dans celui-ci, il ne s’est pas gêné pour dire son avis en rapport à Marc Bergevin, Claude Julien, Trevor Timmins, ainsi que le président Geoff Molson. Bref, toute la direction y est passée. Il a notamment parlé du fait qu’il ne faisait confiance à aucune de ces personnes, ceux-ci détenant présentement le pouvoir de construire l’avenir de l’organisation.
Il a d’ailleurs mentionné sans aucun filtre: «Depuis trois ans, le Canadien a remporté un seul championnat : celui des excuses.»
Il poursuit en disant: «Toutes les raisons sont bonnes pour expliquer ses déboires : l’attitude des joueurs, les blessures en général et celles de Carey Price en particulier, la formule des séries éliminatoires (la saison dernière, le CH aurait participé aux séries s’il avait été dans l’Association de l’Ouest, a laissé entendre Julien), le hasard du repêchage, les difficultés de réaliser une « grosse » transaction, la gestion du plafond salarial, les ennuis à domicile, les joueurs qui veulent un trop long contrat (Radulov), celui qui négocie sans agent (Markov), la parité dans la LNH…»
Il souligne également le fait que bien que la formation montréalaise soit reconnue comme étant stable, cette stabilité a ses limites: « Oui, le Canadien est une organisation stable. Mais est-ce une si grande qualité ? Comme toute entreprise n’atteignant pas ses objectifs, une équipe de hockey doit être bousculée à l’occasion. Il faut des idées nouvelles, et cela passe par l’arrivée de gestionnaires capables de poser un regard frais sur les opérations.»
Cantin mentionne également dans un passage de son texte: «Qu’une organisation sportive vende de l’espoir, c’est tout à fait normal. Mais pour que ce discours trouve un écho favorable chez les partisans, un minimum de résultats est nécessaire. Et ceux-ci ne sont pas au rendez-vous.»
Il termine son texte par cela: «Après tout, son optimisme légendaire chaque début de saison et sa conviction que demain sera inévitablement plus beau qu’aujourd’hui démontrent une chose : le président-propriétaire et toute l’organisation du CH sont campés dans un univers parallèle où l’on se répète que le « plan » fonctionne à merveille.»
Que pensez-vous des propos poignants du journaliste de La Presse?
Sources: La Presse et Dans Les Coulisses
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